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Stéréotype de l’aspirateur !

Stéréotype de l’aspirateur !

En pleine phase de recrutement, la société cherche du monde et se pose une question : Qui choisir ?

Nous sommes en plein dans la problématique de la gestion des compétences. Nous avons déterminé la liste des compétences dont nous avons besoin et nous épluchons des CV pour trouver celui qui correspond à nos exigences et à nos contraintes. Est-ce que la problématique se résume à ça ?

En y réfléchissant, j’ai trouvé 3 sujets d’étude :

  • Le gouvernement proposé par Edouard Philippe et nommé par Emmanuel Macron (oui, ce jeu de rôle est un peu bizarre mais on en reparlera dans un autre sujet)
  • Les sages femmes
  • Ma vaisselle !

 La parité n’est pas une fatalité !

« La bonne personne au bon poste »  ! On a tous entendu ça un bon nombre de fois et ça semblait à peu près clair mais est ce que ça l’est ?

Qu’est-ce que « la bonne personne » ? J’ai commencé sérieusement à me poser la question quand ils ont commencé à parler de parité pour les prochains rendez-vous politiques. Ne vous méprenez pas, je suis à 120% pour la parité. Je suis aussi à 120% contre l’idée de chercher la parité. Intuitivement, je ne vois pas pourquoi la parité ne serait pas une conséquence du fait qu’on ne s’occupe pas d’elle. À un détail près, il ne faut pas négliger le fait qu’elle sera “automatique” uniquement quand les femmes et les hommes seront autant représentés les uns que les autres dans le monde politique donc qu’ils et elles auront les mêmes possibilités (je ne veux pas parler de chances) et surtout qu’ils et elles auront les mêmes affinités avec la politique.  

Des sages hommes ?

Je m’embourbe dans des explications compliquées pour un problème simple juste pour faire du “politiquement correct” ! Si ça ce n’est pas paradoxal ! Donc pour être plus correct, je vais faire cette critique avec les sages femmes : environ 1% des sages femmes sont des hommes. Vous imaginez si un directeur de maternité voulait la parité dans son service ! Et pourtant, ca ne choque personne (ce serait même plutôt la présence d’hommes qui choque). Demandez vous une minute pourquoi et vous verrez que la parité n’est pas une condition intéressante. Pourquoi l’est-elle dans le gouvernement ? Je suis conscient que la réalité de la recherche de la parité est une réponse à l’histoire qui minimise la place des femmes aux postes à responsabilité et dans la société en général. Mais plutôt que de chercher la parité à tout prix, peut être que montrer qu’elle est évidente et ne pas tomber dans les travers historiques aurait été une bonne idée, non ? Il y a peut être mieux pour qualifier “la bonne personne”.

La vaisselle ? Question d’ergonomie.

J’ai fini de me faire un avis quand j’ai fais voler le 6eme verre de notre service de 12 en faisant la vaisselle. Après calcul, j’en ai envoyé 5 au paradis des verres et ma fille 1. J’ai bien révisé mes principes personnels et au lieu de m’auto-passer un savon, je me suis demandé pourquoi c’est moi qui casse tous les verres. Résultat : l’évier est fait pour un gaucher (ce que je ne suis pas) et est 15 cm trop bas (je mesure plus d’1m90). On ne réinvente pas l’ergonomie. En théorie, je ne suis donc pas la bonne personne ! Mais voilà, la politique familiale où l’idée de ne pas jouer au macho de service font que je me vois mal demander à ma femme de faire toute seule la vaisselle, la lessive, l’aspi (« designé » pour les moins d’1m70) etc.

Pour en revenir à notre recrutement, est-ce que la bonne personne pourrait ne pas être forcément la plus performante ? Est-ce qu’on doit trouver la bonne personne en fonction de ses tâches, ses compétences, mais aussi de ses caractéristiques au mépris du fait que quelqu’un au moins aussi disponible pourrait beaucoup mieux convenir ? Ce n’est pas très lean, 5S et autres ça !

Finalement, à quoi servent les quotas ? À déplacer la définition de la bonne personne ?

Ceci dit, je comprends aussi la position des recruteurs qui doivent gérer leur incertitude avec les éléments dont ils disposent. C’est aussi pour cela que certains utilisent des batteries de tests plus ou moins discutables (et qu’ils devraient s’auto-infliger de temps en temps, on aurait probablement des surprises).

Finalement, la solution est peut être plus compliquée qu’il n’y paraît !

PS : Étrangement, personne ne vient contester le fait que je suis la bonne personne pour faire les vitres !

Vertueux ou vicieux : Friends or Foes ?

Vertueux ou vicieux : Friends or Foes ?

​Le cercle vertueux est il le même que le cercle vicieux  ?

Hier, j’étais en formation (oui, encore une fois) et je constatais une chose : ceux qui s’entraînent ont plus de facilités que ceux qui ne le font pas. Je vous entends déjà me dire que j’enfonce des portes ouvertes avec une voiture bélier pare balle renforcée au téflon comme les poêles cancérigène de Téfal. JE SAIS.

Pour plus de simplicité et pour que vous visualisiez mieux, c’était un cours de communication. Ce qui était intéressant, c’était de voir qui était présent : la grande majorité sont des personnes concernées et motivées mais qui sont débutantes. Parallèlement, ce sont des personnes assez hétérogènes et qui ont surtout une activité principale plus ou moins chronophage. En sommes, cet apprentissage répond aux mêmes contraintes que la sécurité ou la qualité.

 

Deux opposés

Je voudrais aller un peu plus loin. Donc regardons :

Ceux qui s’en sortent bien, le pratiquent souvent, s’entraînent souvent, ont des résultats et voient des bénéfices (l’équivalent d’une récompense) et donc sont d’autant plus enclin à continuer. C’est le cercle vertueux.

Ceux qui ont plus de mal (et donc qui devraient travailler d’autant plus) s’entraînent mais rencontrent plus de difficultés donc arrêtent plus vite, ont moins de résultats, et donc n’ont plus la motivation de continuer. Il leur faut d’autant plus d’énergie pour faire le minimum. C’est le cercle vicieux.

 

Mobilisation générale

Ce qui est surprenant, c’est que les 2 groupes sont dans le même environnement et ont les mêmes outils de départ si ce n’est leurs propres capacités mais ça, on n’y peut pas grand chose. Evidemment, nous n’avons pas de levier d’action concernant leur activité principale. En revanche, on n’a peut être moyen d’agir sur la place de cette nouvelle activité parmi les activités annexes.
Une chose est sûre, rien ne sert de blâmer ceux qui sont entrés dans le cercle vicieux. La question c’est : comment « faire partager » les résultats de ceux qui s’en sortent bien » ?!

Est ce que vous avez des idées ?

Bonne semaine< [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

De La Fontaine à Zobrist

De La Fontaine à Zobrist

Confiance et management sont ils antinomique ?

​Maître Confiance, sur un arbre perché,
Tenait en son bec ​un  ​​contrat de travail.
Maître ​Management, par l’odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
« Hé ! bonjour, Monsieur ​de la Confiance​.
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ​promesse
Se rapporte à votre ​sagesse,
Vous êtes le Phénix de​ notre boite. »
A ces mots la C​onfiance ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Management s’en saisit, et dit : « Mon bon ami,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de ceux qui l’écoutent :
Cette leçon vaut bien une bonne remontrance, sans doute. « 
L​a confiance, honteuse et confus​e​,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. ​

En pratique

Petit test : que se passe-t-il si je « surfe » sur un site qui n’a rien à voir avec mon activité ? C’est un test dangereux ?

Cela reflète déjà en soi un désaccord (d’une partie ou de l’autre avec soit le contrat de travail, soit la politique managériale).

Si on me dit « fait gaffe, tu vas te faire prendre » ou pire «que je me fais prendre », qu’est-ce que cela révèle ?

Et si on ne me dit rien ? Cela signifie-t-il que les sous-entendus seront lourds de conséquences ou alors que les autres n’ont rien à faire de ce que je fais sur mon ordi (ce qui est selon moi la meilleure situation). Je fais mon travail, je m’implique et j’y mets toute ma bonne volonté. Si je veux durer, être créatif, pouvoir faire le vide pour mieux repartir avec de nouvelles idées, faut-il me laisser la liberté de m’évader ?  Comment les membres de mon environnement perçoivent cette évasion ?

La confiance est primordiale. La politique managériale et la politique qualité sont les reflets et les garantes de l’esprit de l’entreprise

La promotion canapé…

La promotion canapé…

… c’est interdit mais dormir sur le canapé, c’est intemporel !

Hej till alla (c’est du suédois)

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une situation que tout le monde connaît :

Hier, je papotais avec ma femme et je lui ai dit qu’avant de prendre de grandes décisions graves (se marier, faire des enfants, prendre un boulot…), je ne réfléchis pas. Il ne faut pas le crier sur les toits mais c’est totalement anti ISO 9001 parce que la norme dit expressément que la direction doit prendre de décisions basées sur les faits. Donc pour en revenir à ma femme, je lui dis que je prends les  grandes décisions sans réfléchir, résultat :  elle me fait la tronche ! Pourquoi ?

La compréhension !

Ce que je voulais dire : Prendre une grande décision réfléchie, c’est peser le pour et le contre (une ACB pour les intimes), faire des hypothèses et des probabilités sur les facteurs variables etc….

Or, je ne suis, pas Mme Soleil (petit lien wiki pour les jeunes !) et avoir ne serait ce que l’impression de pouvoir donner du sens à autant de variabilité me semble illusoire (et c’est pour ça aussi que je ne suis pas un entrepreneur né !). Donc prendre une décision grave relève plutôt de l’instinct, des tripes, du cœur, ou de toute autre partie anatomique qui pourrait avoir une quelconque capacité décisionnelle !

Moi, je pensais que c’était plutôt une déclaration romantique (surtout si ça vient du cœur plutôt que du reste) et donc j’étais assez content de moi !

Mais voilà, elle, elle a vu les choses différemment. Elle a compris : parmi toutes les femmes qui l’entouraient tout le monde sait que je suis un homme à femme tu m’as choisie au hasard et tu as fait ta fille sur un coup de tête (no comment) !

La cata ! Comment rattraper le coup ? La communication était quasi coupée et surtout, je n’avais au départ aucune idée de ce pourquoi elle râlait, à fortiori parce que j’étais content de moi.

Mettre un lien avec la vie en entreprise et les incompréhensions qui sont fréquentes et surtout l’absence de communication entraîne un malaise. A fortiori parce que les 2 protagonistes ne l’analyserait pas de la même façon.

Solution magique  ?

Mettez vous ​dans​ les baskets de l’autre. Etre clair sur ce que l’on a compris, ce n’était peut être pas le message qui était souhaité !

Bonne semaine

 

 

P.S. une piste de solution : un bon massage, ça peut marcher pour votre conjoint mais c’est interdit pour votre chef, ça doit être inscrit dans l’affichage obligatoire sur le harcèlement sexuel au travail (petit message de prévention des RPS) !